L'APDH remporte le 2ème Prix des droits de l'homme 2016 de la CNDHCI
SUITE 15e ANNIVERSAIRE DE L'APDH: Renouvellement et Rajeunissement des Instances de l'ONG
CELEBRATION DU 15e ANNIVERSAIRE DE L’APDH, une réflexion sur « les défis de la construction d’une société civile crédible en Afrique. »

Uncategorised

Le Président Denis Yoraubat : « l’APDH est un lanceur d’alerte ! »

« Le défenseur des droits de l’Homme n’est pas un politicien. Il ne cherche pas à conquérir le pouvoir à travers un parti politique. C’est tout simplement un lanceur d’alerte. Les anglais disent Wistle blower. C’est juste quelqu’un qui se préoccupe du sort de ses semblables sans exclusive. Voilà ce que nous faisons à l’APDH » a précisé le nouveau leader de l’Organisation.

6e Président à la tête des Actions pour la Protection des Droits de l’Homme (APDH) en Côte d’Ivoire, le Président Denis Yoraubat a organisé un point de presse ce Lundi 15 Septembre 2014, à son siège situé à Adjamé 80 logements. 

Devant un parterre de journalistes, le Président Yoraubat a dévoilé son plan d’action pour les 3 ans d’exercice. 

Il s’est d’abord attaqué à la promotion plus accrue des droits de la 2nde et 3e générations c’est à dire les droits socio-économiques et les droits liés à la protection de l’environnement, aux questions du genre, etc. C’est connu, la défense des droits de la 1ere génération que sont les droits politiques et civiques, ont toujours été le fer de lance de cette association. Il est temps de vulgariser en plus de ces derniers, les autres types de droits.

Le nouveau responsable a, ensuite ajouté que : « l’APDH peut et devra jouer de façon encore plus visible son rôle de faiseuse de paix, de promotrice de cohésion sociale et de catalyseur des changements en restant dans les strictes limites de ses missions statutaires ». Tout simplement grâce à « l’appui non conditionné ni orienté, des partenaires financiers internationaux » en vue de la réalisation de la noble mission humanitaire.

Le Président Denis Yoraubat a finalement, déclaré son intention d’élargir le réseau de représentation dans les villes de l’intérieur (en dehors de celles déjà existantes : Korhogo et Divo). En effet, il compte avec son équipe, ouvrir des délégations à Man, Daloa, Bouaké, Abengourou, Aboisso, Gagnoa, Bondoukou et San Pedro. Cela contribuera a engagé l’APDH dans une démarche de certification de qualité adossée aux normes du système de management ISO 9001, annonce-t-il. La Côte d’Ivoire sera sans nul doute, la seule et véritable gagnante.

Lire aussi:

Denis Yoraubat, nouveau president de l'APDH décline ses priorités

Spécial Congrès APDH 2014

L’Action pour la Protection des Droits de l’Homme s’est réunie le 06 Septembre 2014 à son quartier général d’Adjamé 80 logements, en Congrès ordinaire.
Ce congrès, le 4e du genre, a permis à l’APDH de relire ses textes et de renouvellement ses instances dirigeantes. 

Cet exercice démocratique redouté, en général par les associations, eu égard aux passions suscitées, a été pour l’APDH l’occasion de faire le bilan et tirer les leçons de la gestion triennale passée.
A cet égard, l’on doit retenir du discours d’orientation du Juge Fallé Tcheya, PCA de l’APDH, la nécessité de bâtir une organisation crédible et d’être soi-même le changement que nous souhaitons voir s’opérer dans le monde.

Du bilan financier présenté par le Président sortant Éric Aimé Sémien, l’on retiendra que le mandat écoule a connu 2 grands projets pour un montant total 113.000.000 FCFA.
Ce montant est révélateur de la confiance des bailleurs dans le label APDH.

Cette confiance bâtie au fil des 12 ans de vie de la Structure doit être renforcée. C’est le serment de la nouvelle direction qui a été élue à l’unanimité des membres du Conseil d’Administration.
Abraham Denis Yaurobat, le tout nouveau Président s’y est fermement engagé et entreprendra de reformer l’organisation en profondeur.
Bon vent à l’équipe Yaurobat !

Renforcement de capacité: le Droit Humanitaire à l'honneur!


L’APDH a participé du 15 au 20 Novembre 2014 à la 3e Session de formation de Droit International Humanitaire. Cette session co-organisée par la Fondation Friedrich Naumann et l’Institut International des Droits de l'Homme (IIDH) a enregistré la participation d’une centaine d’acteurs de la société civile, le corps diplomatique et des forces de l’ordre venus du Burkina Faso, du Niger, du Cameroun, du Benin et de la Côte d’Ivoire.
Des cours thématiques sur les Droits de l’Homme, le Droit Pénal International, le Droit International Humanitaire, le rôle des organismes de paix comme le HCR, la CICR…
Les auditeurs ont bénéficié de l’aura d’imminents conférenciers à l’image des Professeurs ivoirien et français Ouraga Obou, David Eric, Bérangère Taxil, Vaurs Chaumette, Cathérine Chassin.
L’avocat Drissa Traoré a exposé sur la Justice Transitionnelle et Eugène Nindorera a éclairé la lanterne des participants sur l’interdiction de la Torture. Tous les formateurs ont encouragé l’assistance à transmettre et appliquer les différentes connaissances acquises.
La formation qui s'est tenu à Abidjan, a duré 6 jours et s’est achevée par une remise des certificats et attestations de participation.

CDVR : Rapport de fin d’activités et début des indemnisations

Le Président de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR), Charles Konan Banny a remis officiellement son rapport final au Président Alassane Ouattara devant un parterre de responsables d’institutions nationales, de membres du Gouvernement et d’acteurs de la société civile.

 

Abidjan, lundi 15 décembre 2014, l’APDH était dans les murs du Palais Présidentiel de la République de Côte d’Ivoire pour la cérémonie de remise officielle du rapport final des activités de la CDVR.
Clôturant trois ans de travaux, la CDVR a réussi à auditionner 72.483 victimes dont 28.064 femmes et 757 enfants. À cette occasion, le président Charles Konan Banny a rappelé la mission de son équipe, celle « d’œuvrer en toute indépendance à la réconciliation nationale et au renforcement de la cohésion sociale entre toutes les communautés vivant en Côte d’Ivoire par le biais de mécanismes de justice traditionnelle ».

Par ailleurs, le porte-parole du gouvernement Bruno Nabagne Koné s’est félicité, au nom du gouvernement ivoirien de l’avancée du processus de réconciliation nationale : " Comme vous le savez, il y a eu la libération des prisonniers, le dégel des avoirs, le dialogue politique avec l’opposition en plus d’un début de réparation des préjudices."

En effet, parlant des réparations, le Chef de l’État a annoncé la mise à disposition dès 2015 d’un fonds de 10 milliards de FCFA pour l’indemnisation des victimes.

Suivez nous sur Twitter

Suivez nous sur Facebook

Web TV

Newsletter

Copyright © 2019 Actions pour la Protection des Droits de l'Homme - Tous droits réservés
Joomla! est un Logiciel Libre diffusé sous licence GNU General Public